L’enfant Roi : Messidor Chapitre I : Qui est ce petit prince ?

Il était une fois un petit Prince qui ne savait pas qu’il était prince…
Il était blond ; les yeux gris de mauvaise humeur et les yeux bleux avec un cercle jaune autour de la pupille comme un soleil qui brillait de tous ses feux dans son regard les jours de beau temps.
Il a vécu dans un pavillon ou dans une maison pauvre mais honnête dans le domaine de l’Empereur.
Depuis son enfance il avait un copain Romain avec qui il jouait au Playmobile, au Lego avec les quels il construisait d’immenses bases spatiales pour partir à la découverte de l’espace et de l’univers. Il jouait aussi à se déguiser en Superman, en Zoro, en Indien, en Cow boy, en Prince arabe, en Policeman –il avait un sifflait et verbalisait toutes les voitures parquées dans le domaine-,. Il s’était même confectionner une carte d’agent secret.

Quand il était jeune il ne souffrait que de cyclothymie ; certains jours de bonne humeur d’autres jours de mauvaise humeur.

Comme il raffolait des sucreries, ses camarades de classe l’appelait bouboule. Gêné par sa surcharge pondérale il n’affectait son amitié qu’au deux camarades qui le respectait ; Florian et Romain…Avec eux, il jouait aux gendarmes et aux voleurs, aux billes, au ballon…

Puis vers l’age de 7 ans, il préférait jouer avec les filles à la corde à sauter dans les cours de récréation. Il avait peur du ballon et était gêné par son excédent de poids dans les exercices de gymnastiques. Il avait honte de son corps disgracieux… A tel point qu’il songea déjà très jeune au suicide. Sa première tentative fut avec une patte à poussière qu’il s’enroula autour du cou lors d’une crise de délire aigue.

A sa naissance déjà, il souffrit d’un souffle au cœur ; bien dans le ventre de sa mère ce fut par une nuit de printemps, le 15 avril qu’il descendit de son étoile pour arriver sur terre. Né bélier et d’ascendance incertaine : verseau ou poisson, il conjuguerait les deux signes de ses parents.

Dernier né d’une famille de trois enfants, il était souvent le sujet de discorde de ses parents. Quand l’un de ses parents disait blanc, l’autre disait noir tel un balancier infini du Ying et du Yang relié par le vide.

Son frère aîné Michel est né en Tunisie, à Tunis alors que son père occupait les fonctions prestigieuses d’expert des Nations Unies au bureau international du travail. Plus âgé de 8 ans, il est actuellement marié avec Florence, sa tendre épouse et est père de deux enfants : Nicolas, 9 ans et Juliette, 4 ans. Informaticien de formation, il occupa les fonctions de coordinateur informatique à New York et occupe désormais les fonctions de secrétaire général à Panama pour la banque BNP Paribas.

Son deuxième frère plus artiste dans l’âme quoique très cartésien est né en Algérie, à Alger. Ingénieur du son en freelance, il parcourt le monde de Chine à l’océan antarctique pour sonoriser des documentaires ou des meetings politiques, des concerts.

Sa mère était infirmière, issue de l’école du Bon Secours à Genève. Le père de sa mère ancien directeur général de Nestlé en Suisse avait épousé une mère de famille exemplaire qui organisait de grande fête de famille où tous les oncles et les tantes se retrouvaient avec leurs enfants : cousins, cousines, petits cousins, petites cousines.

Du côté de son père, l’histoire est plus obscure : son arrière grand-mère faisait de la magie noire ce qui conduisit au triste résultat du suicide de sa grand-mère Anne – elle portait le nom de la patronne de Bretagne- dans la veillée de Noël en 1935 alors que son fils André n’avait que 22 mois. Le père du petit prince était un jeune surdoué qui fut diplômé d’HEC à 20 ans et poursuivit ses études par un MBA à Columbia University à New York. Après une carrière d’expert en marketing international. Il occupa le poste d’Administrateur Hors classe des
Nations Unies. Ceux qu’il fréquentait occupait des postes importants dans de grande multinationales comme Novartis ex Sandoz ou comme le parrain de son frère ancien porte parole de la croix rouge et de croissant rouge ou des banquiers Suisse, des avocats de haut rang, entrepreneurs médecins.

La grand-mère de son père organisait des salons où venait des artistes du cinéma, du théâtre de la classe qui permit notamment à Jeannine Charrat de devenir danseuse étoile puis première femme chorégraphe de France.

Le petit prince ne connut que très peu son arrière grand-mère. Il n’en garde aucun souvenir.

Comme il avait souvent la tête dans les étoiles, à 13 ans il fut victime d’un accident de la route, alors même qu’il circulait en bicyclette, qui le plongea dans un profond coma : la voiture n’avait pas respecté le feu rouge. Et au bout du 3ème jour il ressuscita.

Mais il ne vivait pas la vie en rose…En effet la vie peut se transformer en cataclysme, comme un éternel recommencement : ces camarades de classe se moquaient de lui parce qu’il était trop gros. En effet il aimait beaucoup les sucreries –ce qui faisait la fortune des dentistes- et on l’appelait bouboule. Il compensait ainsi le désarroi de la vie familiale qui était une véritable guerre de religion entre sa mère protestante et son père moitié catholique moitié orthodoxe. C’était tellement infernal que terrorisé il appelait les pompiers pour éteindre ses éruptions volcaniques.

Puis à l’âge où il quittait ses « quelques » camarades d’un collège élitiste de l’Ouest parisien, Passy Buzenval, certes catholique mais pas chrétiens dans leurs paroles ni dans leurs actes il rejoignit le lycée de Rueil-Malmaison où il était entouré d’une véritable cours de jeunes filles : Frédérique son premier amour platonicien, belle comme une rose parmi les roses – blonde- passionné de psychologie et de philosophie tout comme son amie Monia, qui signifiait espoir en arabe, Céline et Estelle. Frédérique a de très beaux yeux verts, s’habillait avec beaucoup de classe et rayonnait d’une beauté et d’une intelligence du cœur, de l’âme et du corps. Monia d’origine musulmane et chrétienne choisie de se faire baptiser catholique, après avoir initié au Petit prince la loi des Roses Croix. Ils organisaient des journées crêpes et des défilé de mode en maillots de bain.

A l’age de 16 ans, lors d’une croisière en Grèce, il découvrit que ces parents portaient le nom de 2 îles : Kea et Andros (André en latin).

Plus tard, à 26 ans il découvrit grâce à Georges Soumelis, Polytechnicien Français d’origine Grecque que ces 2 îles étaient unies avant l’explosion de Santorin qui entraîna les dix plaies d’Egypte et permis à Moise de traverser la mère rouge.

Mais avant de découvrir que l’union de ses parents était un signe de Dieu, il quitta le lycée de Rueil-Malmaison pour aller au lycée International de Sèvres ou il se fit beaucoup d’amis garçons et filles. Parmi ces amis il y avait Julien Solé, qui est devenu polytechnicien, Ingénieur des Eaux et Forêts et Peintre à ses heures de voyage et dont le père était rédacteur en chef au journal Le Monde puis est devenu médiateur.

Dès l’âge de ces 19 ans il commençait ces études en Sciences Humaines et Communication et entreprenait en parallèle un programme de Management International au Groupe ESSEC, puis enchaîna par un DESS ou Master d’Affaires Internationales et de Négociation Interculturelle qui est un programme doctorale ESSEC-HEC, un module de la Harvard Law School of Négociation, ainsi qu’un module stratégie Innovation de Paris IX Dauphine, dirigée par une ancienne élève de Sciences Po, Madame Anne Deysine, ancienne Vice-présidente des Relations Internationales à Nanterre Paris X. Il poursuivait ces études avec mention bien, et décrocha ainsi un stage de Marketing chez Europ Assistance après avoir travailler à temps partiel chez eux, puis après des études à l’Inalco en Chinois propulser sur le continent Chinois qu’il rêvait de découvrir depuis qu’il était secrétaire Général puis Président d’ESSEC Chine. Il organisait en ces temps là des journées Chine : calligraphies, conférences interculturelles, accueil de délégation Chinoise à Paris, découverte de la littérature Chinoise…

Revenu de Chine, il souffrit d’un véritable choc culturel. Après 6 mois d’errements il travailla chez Franfinance comme chargé de clientèle Grand comptes et faisait les analyses de risque mais fut victime de harcèlement moral. Alors il décida en 2000, de reprendre les études avec l’ami d’un ami Stéphane en Sciences de la vie et rédigea avec lui et Amélie un mémoire sur les horloges biologiques. Là il apprit que tous les être vivants n’ont qu’un seul but : se reproduire pour assurer la survie de l’espèce.
En cette même année de 2000, à la Pentecôte, il crut qu’il avait tué ses parents car il les avait appelé sur leur téléphone cellulaire pendant que son père conduisait. Paniqué il appelait ses frères, Michel et Nicolas, ainsi que Oma, sa grand –mère. Cette crise aigu était du sans aucun doute à l’usage du Canabis.

Alors le petit Prince atterrit à l’hôpital psychiatrique du Perray-Vaucluse dans le pavillon Messidor. Là, il rencontra Albin qui après une overdose d’Extasie se prenait pour Dieu…
Le petit prince était fasciné par ce personnage qui réussissaient à assurer une tenu vestimentaire très fashion. Il était très malheureux et parfois très heureux.
Le petit prince se sentait investit d’une mission sur la planète Terre : cultiver une culture de Paix et de Non violence dans sa famille ses parents, ses proches, ses relations personnelles et professionnelles et sur la planète Terre. Comme le dit très bien Amin Maalouf dans son livres les jardins de lumières « Votre sourire est la clé qui peut ouvrir la porte des Cœurs » ; Cette phrase rappelait au petit prince Dimitri une sagesse égyptienne « Suis ton cœur pour que ton visage rayonne le temps de ta vie » qu’il transforma en « Suis ton cœur raisonnablement pour que ton visage rayonne durant le temps de ta vie » ; car en amour toute passion peut être une source constructrice mais aussi une source destructrice.
Il répétait en leitmotiv :

Le Commencement de sa Révélation

Mûr pour affronter le Monde,
Il quitterait cette palmeraie, d’homme vêtu de Blanc
Sans l’influence néfaste…
Sans les tentations permanentes auxquels il est soumis
Mani redeviendra bien vite le plus doux agneau du Troupeau,

Quatre ans de Voyage autour de soi-même
C’est en patience que se conçoit l’ébranlement du Monde.

Mani était un provocateur
Le blanc est la couleur de la pureté et de l’humilité ;
Pour lui les couleurs vives étaient les couleurs de l’orgueil !
Heureusement que les temps changent !

En chacun de nous se côtoient Lumière et Ténèbre,
Pureté et Impureté.
Mani avait un message à délivrer au Monde :
« Votre sourire est un Soleil,
Qui peut ouvrir la porte des Cœurs »

« Suis ton cœur raisonnablement pour que ton visage rayonne durant le temps de ta Vie !
Extrait d’une Sagesse Egyptienne
Arrangée par LS fecit

En tout Être comme en toute chose se côtoient et s’imbriquent Lumière et Ténèbres

Dans une datte que vous croquez,
La Chair nourrit votre corps, mais le goût suave et le parfum subtil et la couleur nourrissent votre Esprit.

« Seigneur, pour préparer ce repas,
Il a fallu offenser le sol, les plantes et d’autres créatures,
Mais ceux qui l’ont fait n’avaient pas d’autre intention que de nourrir la Lumière qui est en l’Homme
Et de laisser vivre ta parole »

La Lumière qui est en vous se nourrit
De Beauté et de Connaissance,
Songez à la nourrir sans arrêt,
Ne vous contentez pas de gaver votre corps.

Vos sens sont conçus pour recueillir la Beauté,
Pour la Toucher, la Respirer, la Goûter,
L’Ecouter, la Contempler
Oui, Frères et Sœurs,
Vos cinq sens sont distillateurs de Lumière
Offrez leur parfums, Musique, Couleurs
Epargner leurs puanteurs,
J’ai longtemps ignoré cette ascendance et
Quand je l’ai connue,
Je l’ai négligée
A mes yeux tu le sais,
Il n’existe ni race, ni castes,
Par contre il existe des cultures différentes,
Je ne parle que du Ciel,
Et non des Affaires d’Etat.

Dieu est Lumière pure !
Dieu qui est Lumière pure connaissait mal le monde des Ténèbres,
Alors, il a appelé le premier Homme pour lui dire :
« Toi en qui se côtoient Lumière et Ténèbre,
C’est à toi que je confie la tache de dominer
La Création et de persévérer »

Céleste mission ou mission céleste ?
Comme des sages, comme des fous !

Observer la pastèque,
Vos yeux se réjouissent de sa couleur,
Votre nez de son parfum discret,
Votre main caresse sa peau ferme et lisse,
Vous n’avez pas besoin de boire en même temps,
Car son eau est en elle,
Vous n’avez pas à la caler dans une assiette
Puisqu’elle mûrit et s’offre dans son propre récipient.
Commencez par les extrémités,
Puis rapprochez vous du cœur, et chaque bouché vous rapprochera dans les Jardins de Lumière.

Pensées de Mani
Ne me suivez pas,
Attendez moi,
Soyez mon espoir dans cette ville ;
« Répandez autour de vous ce que vous avez entendu
De ma bouche et dites à chacun que je repasserai »

Le Bonheur que vous connaissez est rare,
Cet homme est un conteur.

Mes paroles, je ne les vends pas je les distribue.

J’ai endormi son mal, J’essaie d’endormir son inquiétude….

Après ces belles paroles d’Amin Maalouf, le petit Prince était content de l’avoir découvert dans son livre les Jardins de Lumières.

Comme un renard, le petit Prince su apprivoiser ses amis pour s’en faire de bons et loyaux amis. Pour son grand Oncle Lamoral, ce dernier découvrit qu’une partie du royaume de Galitz, royaume du onzième siècle de la famille Kvachine-Samarine avait été conquise par la famille Habsbourg dont l’héritier est son altesse impériale et royale Otto von Habsbourg.
La Galicie est une région de l’Europe de l’Est, le long des Carpates. La Galicie appartenait autrefois à la couronne autrichienne et fait maintenant partie du sud-est de la Pologne et de l’ouest de l’Ukraine. Aux XIe et XIIe siècles, la Galice était une importante principauté slave qui fut rattachée plus tard à la Pologne. En 1772, à la suite de la première division de la Pologne, la région fut intégrée à l’empire autrichien des Habsbourg. Cette situation persista jusqu’a ce que la nouvelle république de Pologne la revendique en 1918. En 1919, la Galicie occidentale fut rattachée à la Pologne par le traité de Versailles. Quant à la Galicie orientale, on lui reconnut par la suite le droit de recourir à l’auto-détermination, et on lui accorda l’autonomie sous un protectorat polonais qui dura vingt ans. Ce décret fut approuvé en 1923 par la Société des Nations. La Galicie comprenait alors les provinces de Kraków, Lwów, Stanislawów et de Tarnopol.
À la suite de l’invasion de la Pologne par l’Allemagne et l’URSS, en 1939, Stanislawów, Tarnopol et une partie de Lwów, qui étaient surtout peuplées d’Ukrainiens et de Biélorusses, furent rattachées à la zone soviétique d’occupation. Selon un accord soviéto-polonais en 1945, la Galicie fut intégrée à l’URSS, et plus précisément à l’Ukraine soviétique. Les noms de certaines provinces furent alors modifiés : Tarnopol devint Ternopol, Lwów fut changé en Lvov (avant de devenir Lviv, 1991) et Stanislawów prit le nom de Stanislav Oblast (qui fut transformé en Ivano-Frankovsk Oblast, 1962). Après l’indépendance de l’Ukraine, obtenue en 1991, les noms furent une nouvelle fois changés en oblasts (provinces autonomes) de Ternopil, L’viv et Ivan-Frankivs’k.

Les Erreurs du Petit Prince

Mais revenons aux inepties du petit Prince Dimitri. Après avoir été dans un milieu ultra protéger jusqu’à l’age de 20 ans pendant lesquelles il vivait une hygiène de vie irréprochable : pas ou très peu d’alcool, pas de cigarette, pas de toxiques quel qu’il soit. Il jugea, par erreur qu’il fallait lâcher prise et découvrir les jeunes gens de sa décennie. A 26 ans il découvrit le canabis, mollécule du bonheur non neuro-toxiques mais incompatibles avec ses médicamentation de bipolaire. Cette maladie a frappé de grands hommes suicidaires ou non comme Van Gog, Mozart, Robert Schuman et Winston Churchill.
Cette une forme de cyclothymie aggravée appelée aussi trouble de l’humeur présente des phases euphoriques, extravertie et des phases dépressive pendant lesquels il y a un fort repliement sur soi-même, à l’image d’une coquille qui se ferme et de non communication.

De 26 ans à 32 ans, ce fut une période d’errements, d’incertitudes et de doute pendant lesquels le petit Prince, artisan de la Paix, donc appelé fils de Dieu comme tout être de l’espèce humaines : tous frères et sœurs.