Projets environnementaux : Respectez notre planète Terre, notre patrie.
Nous proposons la ratification du traité de Kyoto pour toutes les nations du monde, en particulier pour les États-Unis d’Amérique, qui devraient montrer l’exemple s’ils croient vraiment et fidèlement en Dieu…
Écologie, interdépendance et respect du sol cosmique.
Dans la Genèse, Dieu a appelé l’homme: « Ici, je t’ai placé devant la vie et la mort, je t’ai placé devant la bénédiction et la malédiction. Une vie choisie et sélectionnée pour vous et vos descendants. Plusieurs des orateurs de ce dossier ont fait référence au concept d’interdépendance et de maintenance réciproque développé par Pir Kejttep Ançari, Maître de la 4ème Voie.
Nous avons demandé à des élèves de nous expliquer ce principe. En polluant le sol, les hommes se polluent eux-mêmes : les poisons disséminés à travers le sol et les airs ont non seulement une influence sur leur état physique, mais aussi sur leur psychisme et, là, ils atteignent peu à peu leur capacité d’évolution.
L’homme est placé devant un choix et ce choix, c’est à tout moment qu’il peut le faire. À chaque instant, il peut choisir entre la vie et la mort, la paix ou la guerre. À chaque instant, il peut décider parce qu’à chaque instant, quelque chose de nouveau est possible. Et ce choix n’est pas seulement pour lui, mais aussi pour les siens, pour ses descendants.
Aujourd’hui, plus que jamais, l’homme tient entre ses mains son propre destin et celui de la terre. Cependant, avec la façon dont le monde va, il semble plus souvent faire le choix de la mort. Par inconscience, par ignorance ou par égoïsme ? L’homme a oublié qu’il a en ce qui concerne le sol comme les mondes animaux, végétaux et minéraux, non seulement des droits, mais aussi des devoirs.
S’il continue à les exploiter, il finira par les détruire et c’est lui-même qu’il sera plus fort, selon les termes d’un principe cosmique bien supérieur aux lois terrestres. Le principe réciproque d’entretien : Ce principe permet de mieux inclure/comprendre l’interdépendance de toutes les créatures et le lieu réel que la création occupe.
Il suppose d’appréhender ce que l’on nomme les différentes classes d’êtres. Chaque classe est étroitement liée aux autres et est maintenue grâce à une autre, la mission de chacun d’eux étant la transformation de certaine énergies pour maintenir l’équilibre universel.
L’énergie produite par une classe est utilisée de nourriture ou de force d’entretien pour une autre. Que se passerait-il si l’une des classes ne remplissait plus sa fonction ? Initialement, il faudrait qu’un autre déséquilibre compense et assure la conversion d’énergie manquante si tout le système ne s’effondrerait pas et ce serait la fin d’un monde.
C’est ce qui est susceptible d’arriver sur le terrain : si la pollution s’aggrave encore, le sol cessera d’être viable, les mondes végétaux et les animaux disparaîtront et l’être humain avec eux. C’est à cause de cette interdépendance que le système est susceptible de s’enserré. L’homme ne devrait plus imaginer qu’il puisse exploiter impunément les autres êtres jusqu’à ce qu’ils disparaissent. Il doit savoir que l’harmonie universelle est maintenue par l’échange des énergies produites par toutes les classes d’êtres.
Différentes classes d’êtres:
La première classe est la chaleur. Il rassemble en effet toutes les formes d’énergies non organisées
et donne à la seconde classe, celle des « éléments simples », qui sont des combinaisons de matière primaire. Ceux-ci donnent lieu à leur tour avec tous les éléments de l’air, le gaz et les liquides qui, tout en se solidifiant, deviennent du sel de roche (que l’on appelle dans l’ésotérisme « cristaux » avec une direction beaucoup plus large que la direction habituelle). Les « cristaux » constituent la première forme d’essence à avoir un volume de structure deprecise, mais encore dépouillé de la vie.
La première classe significative et vivante est celle des motifs –
la quatrième classe -, nés de l’assemblage du sel de roche, et formant la croûte terrestre en particulier, portant une possibilité de vie qui permet à la cinquième classe d’exister: celle des plantes. Le monde végétal est la première forme réelle de vie, bien qu’il agisse encore d’une vie entièrement statique. La classe des « cristaux » a une capacité particulière très rare dans lecosmos, que d’être en mesure de recueillir dans un temps et un lieu donné un nombre considérable d’atomes similaires.
Il est donc essentiel pour la vie. Cependant, que faisons-nous de ce monde des « cristaux »? Nous y puisons toutes sortes d’énergies : charbon, pétrole… Nous exploitons tellement ce monde que nous commençons à introduire un élément de déséquilibre dans le maintien réciproque des énergies.
Dans l’échelle des classes d’êtres, un lien manquera, il y aura comme un trou dans l’ensemble du système.
Mais l’être humain est tout aussi destructeur vers la quatrième classe d’essence, le sol: il utilise toutes sortes de produits inadaptés à la vie des motifs, ce qui implique de se transformer en un désert des forêts progressives et mortes. Un jour, les terrains ne pourront plus jouer leur rôle de terrain vivant…
Première forme réelle de vie, la classe suivante, le monde végétal, nourrit les cristaux et les motifs et les produits toutes sortes de substances qui influencent notre devenir physique, puisque nous les nourrissons d’entre eux.
Nous savons que les plantes, qu’il s’agisse du plancton marin ou des forêts tropicales, maintiennent l’équilibre biochimique de la planète : en les détruisant, nous détruisons les poumons du sol. Mais nous détruisons aussi notre capacité d’évolution. En effet, une autre caractéristique des plantes, que nous oublions généralement mais que la médecine connaît bien, est d’avoir une action essentielle sur notre psychisme.
Pour certains, comme le pavot, le chanvre, le phénomène est bien connu car leur action est très forte mais ponctuellement, n’importe quelle plante a un effet de ce type même si on ne le remarque pas (parce qu’on est trop grossier). R. Steiner, le père de l’anthroposophie, a même déclaré que le déclin des hommes depuis le XIXe siècle était dû à la dégénérescence du monde végétal et à la mauvaise qualité de la nourriture, de plus en plus artificielle, de moins en moins habitée. C’est pourquoi elle a d’ailleurs essayé de redonner vie aux plantes et au sol en créant la biodynamie…
La sixième classe d’essence est celle des invertébrés, celle des insectes contre lesquels nous effectuons un combat acharné. C’est pour ne pas savoir que, sans les insectes, nous sommes rapidement condamnés à mourir (Einstein a dit que l’humanité ne se désapprouve que quatre ans après la disparition des abeilles du sol), parce qu’ils produisent une forme d’énergie créatrice qui permet la production. Un exemple de ce lien est le monde des insectes (abeilles, papillons…) mouches de fleurs en fleur que le monde végétal reproduit – parpollinisation – et existe ainsi. La septième classe d’êtres est celle des vertébrés, qui sont équipés de deux cerveaux : l’un physique, l’autre émotionnel. (le monde des invertébrés correspond de sorte que l’on appelle les « êtres vivants unicéphales », c’est-à-dire avec un cerveau, un cerveau physique.) les animaux sont capables de toutes sortes d’émotions : curiosité, cruauté, excitation, colère, haine, peur… (la peur caractérise la souris, toujours agitée et quand un être humain est inquiet, il devient animal et ressemble à une souris.) Qu’est-ce qu’on fait du monde animal ?
Là encore, c’est la destruction : chaque jour de l’espèce disparaît. Mais si le monde animal n’est plus là pour produire et convertir des énergies, une autre classe d’êtres devra le faire à sa place. quel? La classe suivante, la huitième, la plus proche du monde animal, c’est-à-dire l’homme, d’être « tricéphale » ayant faculté à penser. Et comment sera-t-il en mesure de le produire?
Tout en devenant lui-même plus animal, en vivant des émotions et des sentiments de nature animale. Quand un être humain régresse vers l’animalité, il devient bestial. C’est bien ce qui se passe : au lieu d’évoluer vers l’humanité, vers la fraternité, les êtres « humains » deviennent, un peu partout.
C’est bien ce qui se passe : au lieu d’évoluer vers l’humanité, vers la fraternité, les êtres « humains » deviennent, un peu partout dans le monde, de plus en plus cruels et bestiaux, de moins en moins humains. Plus l’humanité condamne le monde animal, plus elle se condamne à la bestialité. Pour que l’équilibre soit rétabli et que la vie de l’unité puisse continuer, les êtres humains prennent soin du rôle des animaux, ils naissent et meurent sans rien pour produire le noble au cours de leur vie.
De plus en plus d’hommes et de femmes vivent aujourd’hui de cette façon et le processus va s’aggraver. Nous n’aborderons pas ici les classes d’êtres supérieurs aux êtres humains, mais telle est brièvement le fonctionnement de l’écologie cosmique et il est important d’inclure/de bien comprendre le lien étroit entre l’évolution individuelle et de devenir terrestre.
Lorsque l’homme travaille consciemment avec sa propre évolution, il travaille aussi avec l’équilibre des mondes. Si elle ne le fait pas, la sagesse qui préside à l’existence de ces mondes sacrifiera l’humanité pour que l’ensemble du cosmos puisse continuer à évoluer/bouger… Mais, encore une fois, à chaque instant, nous pouvons devenir un peu plus intelligents, un peu moins stupides que le moment précédent. Créer la vie est un acte joyeux! A chaque instant, nous pouvons décider de trouver en nous et d’utiliser l’énergie qui nous permet de nous faire passer la place et de faire avancer les choses. Travaux recommandés : Psychologie spirituelle, Volume 1, Pir Kejttep A